Outre l’accident vasculaire cérébral que vient de subir le président Jacques Chirac et tous les vœux de prompt rétablissement que je puisse formuler à son égard et auprès de ses proches, les différentes réflexions médicales m‘ont éveillé une interrogation supplémentaire sur le corps médical.
Une hospitalisation d’urgence était « capitale », selon le Pr Alain Ducardonnet. L’hospitalisation d’urgence de Jacques Chirac était capitale » d’une part pour faire « un bilan plus large des artères », d’autre part « pour éviter un accident plus grave ».
Le Pr Daubert évoque lui, un incident « purement oculaire » ou d’origine vasculaire .
Dans le même genre, on notera un accident « sans lendemain », selon le Dr Bernard Debré.
Par contre, un risque d’un nouvel accident pour le Dr Olivier Simon. Il y a « un risque très important de refaire dans les 48 premières heures un autre accident » beaucoup plus grave, a déclaré samedi à RMC le Dr Olivier Simon, neurologue à l’hôpital Bichat à Paris,
Cette réflexion est liée purement et simplement à l’analyse médicale faite à ce moment.
Le même problème, un même patient, mais analysé et dramatisé ou banalisé selon le médecin.
A ce niveau-là, même les médecins n’échapperaient-ils pas à la politisation de leurs avis de spécialistes, et pour les plus dramaturges à entraîner le patient dans un stress pouvant causer une aggravation de la pathologie constatée ?…
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