Le Haut Comité pour le logement des personnes défavorisées (HCLPD) a publié en mars 2008 son treizième rapport intitulé: « Dérouler les implications du droit au logement opposable ».
Le HCLPD plaide notamment pour ++la création de petites structures++ dotées de moyens leur permettant d’accueillir les personnes dans des conditions plus respectueuses de leur intimité. En effet, selon le Comité, « trop de structures restent aujourd’hui composées de dortoirs où les sans-abri ne souhaitent pas aller ».
Le Haut Comité demande également que les centres de stabilisation soient accessibles à tous, y compris ceux possédant un animal. Il déplore le manque de maisons-relais, qui sont des dispositifs adaptés pour aider à la reconstruction de la personne.
Critiquant les délais exagérés de production de structures d’hébergements et de logements, le Comité propose la création d’une « procédure d’urgence sociale » qui serait prononcée par le préfet pour toute création ou extension de structures d’hébergement et de maison-relai mais également, quand le contexte le justifie, pour la production de logements locatifs sociaux.
Ce « classement en urgence sociale » permettrait, entre autre, d’engager la compétence de l’Etat dans la délivrance du permis de construire et d’obtenir une priorité d’examen par l’administration de celui-ci ainsi que de la demande de financement.
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