Dans huit mois, les grenoblois.es seront appelés à élire un nouveau conseil municipal et un nouveau maire.
Quand j’annonçais dans un précédent communiqué, que "l’affaire du burkini" n’était pas une petite affaire, et qu’elle départagerait ceux qui entendent combattre les tentatives de certains extrémistes, de ceux qui détournent le regard, je ne m’attendais pas à ce que le Planning Familial avec son histoire et ses combats historiques, puisse donner un tel crédit à une opération et à l’action d’une association visant à hystériser le débat.
Le maire de Grenoble vient de prendre position. Mais cette posture tardive, n’est malheureusement pas à la hauteur.
“La déformation qui constitue un lapsus a un sens...”
Le burkini n'est pas une petite affaire, et ce débat devient intéressant, parce qu'il est idéologiquement concret : il départage ceux qui entendent combattre les tentatives de certains extrémistes, de ceux qui détournent le regard...
Le militantisme religieux n'a jamais été aussi présent dans la sphère politique et ses discours.
Depuis plusieurs semaines, en lien où non avec mes engagements où mon intention de porter un projet pour Grenoble lors des prochaines élections municipales, je suis la cible d’intimidations et d’un harcèlement dont la cause au regard des faits, prend une apparence de plus en plus politique.
Dans le cadre de l’événement, initié par le président de la République, qui se déroulera jusqu’au 15 mars dans tout le pays.