A l'occasion de la conférence nationale de prévention et de lutte contre l'exclusion, Catherine Vautrin, ministre déléguée à la Cohésion sociale et à la Parité, a annoncé plusieurs mesures destinées à intensifier la lutte contre l'exclusion :
Le jeudi 2 février, les Dossiers de France 3 ont proposé une soirée-débat intitulée : "Politique locale : crise des vocations ?", sur laquelle j’étais invité, avec Michel Noir, ancien maire de lyon et ancien ministre, Annie David, sénatrice PCF de l’Isère et conseillère municipale, Alain Faure, professeur de sciences politiques à l'IEP de Grenoble, spécialisé des questions relatives aux mandats locaux, Jean Furtos, psychiatre à l'hôpital du Vinatier de Bron (Rhône).
Il vient de réaliser une étude sur la souffrance des élus municipaux, Michèle Vullien, maire apparentée UDF de Dardilly (Rhône), conseillère générale et vice-présidente au Grand Lyon, Jean claude Charvin, maire DVD de Rive-de-Gier (Loire), Bruno Rojouan, président départemental de l'association des maires de l'Allier, Guy Hernandez, conseiller municipal à Echirolles (Isère).
La citation est extraite de son livre « Présence française et abandon », publié en 1957 alors que la guerre d’Algérie battait son plein.
Voici l'article de Frédérique AILI paru dans le Dauphiné Libéré de ce jour...
Voici l'article de Stéphane BLEZY paru dans le Dauphiné Libéré de ce jour...
Ne vous inquiétez pas, je ne ferais aucunes allusions au sable fin, ni à des cocotiers longeant un bord de mer clair et azur...
Voici l'article de "Libé" sur les émeutes liés à la "fête" du Beaujolais dans les rues grenobloise dans lesquel nous étions en interventions hier et ou nous avons vécu en direct les pérégrinations d’étudiants en manquent d’émotion révolutionnaire avec pour exutoire un mauvais rouge qui tache et qui maintenant pique les yeux… Belle image de Grenoble que nous donne ces merveilleux avinés, dépourvuent de sens festifs et épicuriens...
Alors qu’un certain Olivier Besancenot, «starisé et BoBoisé » à outrance, essaye comme il le peut de récupérer mollement son principe émeutier sur la base des couvre-feux, il se fait tous simplement voler la vedette par un révolutionnaire d’un autre temps… Nicolas Sarkozy.
Après six nuits de violences en banlieue parisienne, Nicolas Sarkozy maintient son discours et multiplie les interventions médiatiques pour l'expliquer. Journal de 20h sur TF1 dimanche soir, entretien dans le Parisien, interview ce matin sur Europe 1, le ministre de l'Intérieur défend ses mots et sa méthode. Et de revenir sur le vocabulaire qu'il emploie depuis quelques mois, des mots comme "karcher" ou "racaille" pour parler de certains jeunes de banlieue.