Il y a dans certaines postures un cynisme froid, presque méthodique, qui tente de faire oublier la gravité des faits en s’abritant derrière le silence ou la posture du « chevalier blanc ».
Face à l’intervention médiatique récente d’Éric Piolle sur la question d’un référendum relatif à la légalisation du cannabis, nous ne pouvons que déplorer la priorité donnée à la communication au détriment de l’action concrète.
Il est toujours étonnant que notre société continue de faire l'apologie de celles et ceux qui portent un nom, de celles et ceux qui sont fléchés directement depuis Paris, comme s’ils avaient un droit de succession à l’entreprise politique.
Un ministre de l’Intérieur ne devrait pas parler ainsi. Non, car un ministre, tout en ayant ses convictions et ses opinions, ne peut se permettre de se ranger derrière des discours partisans, des logiques de clan et de division.
Le maire de Grenoble vient de prendre position. Mais cette posture tardive, n’est malheureusement pas à la hauteur.
“La déformation qui constitue un lapsus a un sens...”
C’était en mars dernier… Le conseiller régional Stéphane Gemmani (centre) invitait la presse locale pour présenter l’équipe de Grenoble 2020 et ses travaux pour la préparation des prochaines élections municipales sur Grenoble.
La ville de Grenoble s’apprêterait à céder la totalité des actions qu’elle détient au sein de la SEM Minatec Entreprises à la région Auvergne-Rhône-Alpes.
L'annonce faite par la ville de Grenoble de fermetures de bibliothèques, n'était qu'un funeste préambule...